groupe ACM, On va faire la cocotte
crédit photo: Ilona Delahaye
ON VA FAIRE LA COCOTTE

CO-PRODUCTION La Faïencerie -Théâtre de Creil-Scène nationale en préfiguartion
avec le soutien du théâtre des Sources, de la Générale, de la Maison des Métallos et de la Mairie de Saint-Ouen
RESIDENCE DE CREATION théâtre des Sources de Fontenay-aux-Roses (92)
DIFFUSION Lea Serror - COPILOTE-

adaptation et mise en scène Hélène François et Emilie Vandenameele d'après le texte de Georges Feydeau
scénographie Olivier Urman
écriture physique Stéphanie Chêne
création lumière Etienne Exbrayat
création vidéo et régie générale Fabien Rios

avec
Laurent Charpentier
Hélène François et
Emilie Vandenameele

Si on sort je suis ton homme; si on se couche… je suis ta femme.

C’est le soir, dans la chambre à coucher des Trévelin. Les jeunes mariés sont beaucoup
sortis ces derniers jours et l’époux prétend dîner seul dehors pour qu’Emilienne puisse
se reposer.
C’est alors qu’elle déplore son sort de femme mariée et envie celle des cocottes qui,
elles ont une vie trépidante, faite de rencontres et d’imprévus.
Survient à l’improviste, Olympe, sa meilleure amie. Elle lui révèle que leurs
maris les trompent et qu’ils ont projeté le soir même une «partie carrée».
Emilienne, pour se venger, téléphone à l’actrice Blanche de Mouzy qu’elle soupçonne
être la maîtresse de son mari. Elle a vu juste.
Se faisant passer pour la femme de chambre, elle lui raconte que monsieur n’est pas
encore prêt et lui demande de passer prendre monsieur chez lui, madame étant
absente. Blanche arrive et Emilienne l’introduit auprès de son mari. Confusion de
Trévelin qui finalement sort avec l’actrice alors qu’Emilienne et Olympe affirme leur
intention d’aller faire les cocottes au jardin de Paris.
La pièce s’achève sur les deux amies se fardant outrageusement pour préparer leur
vengeance.

Dans cette pièce drôle, légère et impertinente, nous entendons les prémices de la
libération féminine.
Ici, Feydeau ironise et provoque les bonnes moeurs.
Face à un mari qui fuit la confrontation avec sa femme, l’auteur campe une héroïne
pleine d’esprit et de répartie qui veut à la fois être «la maman et la putain».